samedi 2 mai 2009

"Tutter" et Elio 2.0

AlainGerlache : Amusant les "personnalités" qui sont sur twitter mais ne savent pas ce que c'est quand on en parle #foutagedegueule


sam_piroton: RT @melissa_bxl: #RAQ "Un quoi?" @Marievh : un compte Twitter. BUSTED!!! @eliodirupo (est-ce une surprise?).

NB: Il faudra sans aucun doute revenir sur cette histoire de RedPower ...

Lire aussi:
La Maison Blanche twitte sur les sites de socialisation

La Maison Blanche a commencé à communiquer directement sur les principaux sites de socialisation comme Facebook, MySpace ou Twitter, en y diffusant en temps réel le contenu du site présidentiel.
Les informations publiées sur le site WhiteHouse.gov du président américain Barack Obama sont désormais accessibles sur les « profils » de la Maison Blanche sur les grands sites de socialisation, et les utilisateurs de ces sites peuvent s'y abonner.
« La technologie a eu un impact majeur sur le mode – et le lieu – de consommation d'information et sur la communication », a commenté la Maison Blanche sur son site, dans un message baptisé « WhiteHouse 2.0. ».
« WhiteHouse.gov joue un rôle important dans les efforts de l'administration pour se servir d'internet pour atteindre la population rapidement et efficacement, mais ce n'est pas le seul moyen », a poursuivi l'administration.
Le recours intensif de Barack Obama aux nouvelles technologies tout au long de la campagne présidentielle américaine, utilisant les sites de réseaux sociaux, les courriels, les SMS et autres outils de communication modernes pour lever des fonds et recruter des bénévoles, a largement contribué à sa victoire le 4 novembre.


D’Obama à Twitter : le Top 100 du Time
Le magazine américain Time publie dans sa dernière édition une liste des 100 personnalités les plus influentes du monde, où l’on voit figurer côte à côte Barack Obama, Nicolas Sarkozy, les fondateurs de Twitter et Bernard Madoff.

Jusqu’où peut aller la Politique 2.0 ?
L’élection de Barack Obama et son arrivée à la Maison Blanche ont été l’occasion de s’ébaubir sur l’usage des technologies numériques et des réseaux sociaux dans l’art d’accéder au pouvoir et de l’exercer. En France, le même thème était à l’ordre du jour pendant la dernière campagne présidentielle, alimenté notamment par le concept de “démocratie participative” de Ségolène Royal. Sans compter les nombreux élus qui tiennent un blog, ont un site web ou ont un groupe d’amis sur Facebook.
Tout cela est très dans l’air du temps. Mais jusqu’où peut donc aller la “politique 2.0” ? Quelles sont ses limites ? Est-ce que l’exercice du pouvoir est compatible avec les modèles du web 2.0 ?
C’est ce voir dans ce post structuré en cinq points qui s’appuieront sur les exemples américains et français :
Du participatif horizontal à l’influence pyramidale, où comment les mécaniques d’influence évoluent une fois le candidat arrivé au pouvoir.
Une communication politique “très broadcast” qui rappelle que l’essentiel de la communication politique reste à sens unique, avec ou sans nouvelles technologies.
Le rôle de la culture managériale dans la mise en pratique des principes participatifs du web 2.0.
Le rôle de la pédagogie dans la communication politique et gouvernementale.
A la fin, nous passerons aux travaux pratiques par le truchement d’une expérience personnelle intéressante que je partagerai avec vous…

7 commentaires:

charles a dit…

Quel farceur, cet Elio! Je parie qu'il ne connaît pas le password de l'interface d'administration de son blog...

himself a dit…

@Charles

administration de quoi ?

;-)

xavier a dit…

et si je ne me trompe pas, la limite du nombre "d'amis" a été supprimée.

Bien sûr, il y est "très souvent", mais il "doit demander " combien de fans il a.

Edouard Seynaeve a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Edouard Seynaeve a dit…

J’adore le mot de la fin: «…mais je le fais, et cela je dois vraiment vous l’assurer, avec transparence et honnêteté». Ce sont exactement les mots que j’aurais choisi pour définir le PS ;-)

himself a dit…

@ Edouard

Si j'ai gardé les propos, c'est qu'ils ont une saveur très exotiques : un goût suave du Zimbabwé, par exemple.

Mélissa a dit…

Il a essayé de se rattraper plus tard en disant (si je me rappelle bien): "Je suis présent sur Facebook, j'ai un blog mais vous savez, je ne peux pas être partout à la fois alors j'ai des gens qui font ça pour moi.".